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Le cheval en psychologie et en thérapie

Le cheval en psychologie et en thérapie

Vous consultez un psychologue sans vraiment trop savoir si vous frappez à la bonne porte?
Tout d’abord, comme nous l’évoquions à la fin de l’article précédent, “psychologie” ne veut pas dire pathologie. En effet, la psychologie est l’étude du psychique, des comportements et des processus mentaux. C’est la connaissance à partir de théories ou intuitive des idées, des comportements d’une personne et des manières de penser, d’agir d’un individu ou d’un groupe. La psychologie tient compte de l’individu dans sa singularité et de son environnement. Il existe ensuite de nombreuses branches en psychologie.
La “psychopatho” sera, elle, la connaissance et l’études des dysfonctionnements de la personnalité, des troubles mentaux et comportementaux. Différentes classifications existent et certaines pathologies relèvent la psychiatrie.
C’est pour cela que l’on distinguera un “suivi psychologique” ou le patient consultera pour une période difficile et il aura besoin d’un soutien temporaire (dépression, burn out, difficultés scolaires….) d’un “suivi thérapeutique” ou la thérapie pourra durer plus longtemps dans le temps. Cela concerne:
  • les troubles du comportement alimentaire
  • les psychoses comme la schizophrénie, la paranoïa, le syndrome maniaco-dépressif, les bouffées délirantes… elles ont toutes pour point commun la perte de contact avec la réalité et l’apparition de délires
  • les névroses n’entrainent pas de désorganisation de l’esprit. Elles feront l’objet d’une thérapie si elles pertubent le quotidien et entrainent une gêne sociale. Par exemple, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), l’hystérie, les phobies , les crises de panique…
Quelle est alors la place du cheval dans le soutien psychologique et le suivi thérapeutique?
Dans le cadre d’un soutien psychologique, le cheval permet de faire le lien entre le thérapeute et le patient. Animal grégaire, il aime être au contact de l’humain et favorise les émotions. Il aidera à libérer des sensations, ressentis, émotions positives ou négatives. Il aidera à mettre des mots, à soutenir la parole. Or la parole est libératrice. Ainsi dans un cadre et un temps défini, c’est un espace-temps qui appartient au patient et qui permet de faire un travail en douceur, au rythme du patient.
Dans le cadre d’un suivi thérapeutique, le cheval a cette fonction de médiateur. A son contact, les patients présentants des troubles du comportement, des signes de troubles du spectre de l’autisme, des difficultés motrices, peuvent interagir de plusieurs manière à son contact. Il permet de projeter des émotions, de communiquer de manière verbale ou non verbales, de développer l’aspect sensoriel, le toucher par la chaleur de son corps, de créer un lien, de prendre conscience des limites de son corps. Bien souvent les séances se passent à pied, à cheval et parfois à cru. Le pas du cheval permet la régression et rappel les bercements des bras de la mère. Ainsi il n’est pas rare de voir des enfants hyperactifs, anxieux, autistes s’endormir le dos du poney.
Nous pourrions écrire des lignes et des lignes sur les bienfaits de ces animaux en soutien et en thérapie. Le cheval permet de se reconnecter à soi, d’entrer en communication, de créer du lien et de travailler sur les aspects moteurs. C’est un travail très complet, bienveillant et non jugeant qui permet de belles avancées dans de nombreux domaines.
Plus d’information ici 
Marie Caucanas – Psychologue
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